"Se précipiter pour blâmer et juger ne fait qu'envenimer une situation" ou le pardon, Jésus par John Smallman trad. A.D.

Publié le par Carole Blériot

Jésus, transmis par John Smallman

Le destin de l'humanité est de se réveiller. C’est inévitable et inéluctable, et c'est une excellente raison d'être heureux et joyeux. Je ne vous ferai jamais assez bien comprendre combien Dieu, notre Père, vous aime tous à chaque instant de votre existence. Rien de ce que l'un de vous ait jamais fait, ou pourrait jamais faire, ne pourrait L’amener à vous retirer Son Amour — absolument rien ! Il en est parmi vous qui en doutent, mais c’est un doute, une inquiétude que vous devez libérer. Vous êtes tous les enfants bien-aimés de Dieu — les enfants qu'Il aime sans réserve, toujours. Chaque fois que vous avez le cafard, que vous vous sentez déprimés, honteux, sans valeur, coupables, ou en colère, souvenez-vous simplement de cette vérité divine — « Dieu m'aime et m'aimera toujours quel que soit ce que moi ou quelqu'un d'autre pourrait penser, dire ou faire. »

Comme vous le savez bien, cela ne veut pas dire que vous pouvez vous comporter délibérément ou inconsidérément d'une manière dépourvue d’amour. Vous comporter d'une manière qui blesse quelqu’un d’autre vous blesse encore davantage ! Ça n’en a peut-être pas l’air, mais quelqu'un qui a été blessé peut pardonner, alors que quelqu'un qui a blessé ne le peut pas. Vous ne pouvez pardonner à personne tant que vous infligez de la douleur — y compris à vous, car blesser l’autre c’est vous blesser vous-mêmes. Pour pardonner, vous devez arrêter d’infliger de la douleur, et garder rancune ou nourrir n’importe quelle sorte de ressentiment c’est vous infliger à vous-mêmes de la douleur, une douleur qui vous entraîne souvent à la projeter vers l'extérieur, sur d'autres que vous voyez alors comme la cause de votre malheur ou de votre chagrin.

La suite

Publié dans Clés d'évolution

Commenter cet article