"Faire confiance, c'est être libre", Jésus par John Smallman, trad. A.D.

Publié le par Carole Blériot

Jésus, transmis par John Smallman

Un changement puissant et créatif dans la perception que l'humanité a d’elle-même est en train de se produire partout dans le monde pour préparer votre entrée dans la pleine conscience, la pleine conscience de qui vous êtes et de votre lien éternel et inséparable avec Dieu — Qui vous a créés pour jouir d’une paix, d’une joie et d’un bonheur infinis et éternels. La paix, la joie et le bonheur sont des états d'esprit. La psychologie moderne vous en a informés, et cela a été bien démontré, en particulier par ceux qui sont passés de la dépression et de l'anxiété à la paix et au contentement en modifiant leur esprit et leurs perceptions.

Tout le monde a la capacité de changer ses perceptions, mais jusqu'à tout récemment, on pensait que la perception d'un individu — sa vision de la vie et des possibilités qu'elle lui offre — était fixée à la base : qu’elle était un état d'existence dans lequel il était né et dont il devait s’accommoder au mieux de ses capacités. Maintenant, il est généralement admis que chacun a la liberté de transformer ces attributs apparemment innés en quelque chose de plus conforme à ses désirs. Il s'agit d'une reconnaissance du fait que vous êtes chacun maîtres de votre propre destin, que la façon dont vous ressentez la vie est un choix personnel que vous faites à chaque instant. Oui, vous avez tous des limites différentes et même uniques — physiques, intellectuelles et créatives — qui varient de l'un à l'autre, mais elles ne vous empêchent pas de modifier les croyances et les perceptions à travers lesquelles vous regardez le monde, votre monde.

Lorsque vous voyez la vie comme insatisfaisante, injuste, douloureuse, cela signifie que vous vous focalisez sur ces aspects de vos expériences. Vous avez tous eu des expériences qui en leur temps ont été affreuses, douloureuses, honteuses, injustes, et peut-être par la suite vous êtes-vous accrochés à ce qui semblait être un sentiment tout à fait justifié de ressentiment ou d'amertume à ce sujet, qui ne s’est dissipé que lentement, à mesure que le temps passait et que la douleur ressentie diminuait. Et puis peut-être des semaines, des mois, voire des années plus tard, quand vous vous êtes rappelé ce moment-là vous avez vu qu'il avait aussi un côté drôle et vous avez alors pu en rire, ou qu'il vous a enseigné une leçon importante ou une vérité que vous n’auriez pas apprise autrement, et vous vous sentez donc maintenant reconnaissants pour cette expérience.

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Publié dans Clés d'évolution

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